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d'étape au 31 mars 1999
Principaux indicateurs
(hors Education Nationale et Ministère
de l'Intérieur)
| Indicateurs |
Cumul d'octobre 1997
à fin mars 1999 |
Poids
de la Région/France |
| Projets déposés dans les DDTEFP
depuis le début de la mesure |
4 663 |
9,2% |
|
Emplois annoncés dans ces projets
|
18 175 |
16,9% |
| Projets conventionnés |
3 996 |
9,5% |
| Nombre d'emplois prévus dans ces projets
conventionnés |
15 884 |
17,3% |
| Conventions enregistrées par le CNASEA |
3 170 |
8,3% |
| Postes prévus dans ces conventions enregistrées
|
12 143 |
14,9% |
| Embauches réalisées |
11 125 |
15,2% |
Source : Direction Régionale du
Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle d'Ile de France
Les chiffres commentés
Au cours des 18 derniers mois, les Directions Départementales
du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP)
de la région Ile-de-France ont reçu 4 463 projets
de créations de nouveaux services dans le cadre du dispositif
des emplois-jeunes. 3 996 projets ont fait l'objet d'une contractualisation
avec les services de l'Etat, ce qui a permis la création
de 15 884 emplois, dont 28,4% à Paris et 13,1% en Seine-Saint-Denis.
Depuis le début de l'année, on constate un léger
tassement du volume de projets déposés dans les DDTEFP.
Ainsi, au cours du premier trimestre 1999, 766 projets ont été
déposés, contre 947 au cours du premier trimestre
1998, période de montée en charge du dispositif.
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Les projets déposés depuis le début de l'année
sont moins importants en termes d'emplois que ceux déposés
début 1998. Ainsi, le nombre moyen de postes par projet est
de 2,9 au premier trimestre 1999, alors qu'il était de 4,9
sur la même période de 1998. Malgré cette baisse,
la taille des projets de la région reste supérieure
à ce qui est constaté sur le plan national (1,7 emploi
par projet au 1er trimestre 1999).
Cette évolution tient en partie au changement entre 1998
et 1999 de la typologie des porteurs de projets franciliens. En
effet, l'an passé, les collectivités territoriales
et les établissements publics étaient les porteurs
de projets, souvent ambitieux en termes de création d'emplois.
en 1999, les projets déposés émanent plus fréquemment
d'associations dont les champs d'action et les moyens sont plus
restreints, et sont donc porteurs d'un nombre moins élevé
d'emplois.
A l'inverse de ce qui est constaté au niveau des projets,
les embauches, dont la montée en charge a été
plus tardive, sont 3 fois plus importantes au premier trimestre
1999, qu'un an auparavant (respectivement 3 115 et 903).
Depuis le lancement du dispositif en octobre 1997, 11 125 franciliens
ont bénéficié d'un contrat emploi-jeune. Pour
comparaison, le nombre d'emplois prévus dans les conventions
transmises au CNASEA s'élève à 12 143.
Les associations, premier employeur d'emploi-jeunes en Ile-de-France.
La part des associations dans les embauches réalisées
depuis le lancement du dispositif continue de progresser. Ainsi,
entre octobre 1997 et mars 1999, près de 4 jeunes sur 10
ont été embauchés par des associations (39,0%).
Si on compare les entrées au cours des premiers trimestres
1998 et 1999, il s'avère que la part des associations dans
les embauches a plus que doublé (18,8% en 1998 et 41,2% en
1999). Au niveau national, la place des associations s'est également
renforcée entre le premier trimestre 1998 (33,1%) et le premier
trimestre 1999 (43,8%).
Les collectivités territoriales restent fortement représentées,
tant en région (37,9% des embauches) qu'au niveau national
(39,5%). En Seine-et Marne et dans le Val d'Oise, celles-ci concentrent
plus d'une embauche sur deux (respectivement 53,8% et 55,5%).
Source : Direction Régionale du Travail,
de l'Emploi et de la Formation Professionnelle d'Ile de France
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