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d'étape au 30 Juin 1999
Principaux indicateurs
(hors Education Nationale et Ministère de l'Intérieur)
| Indicateurs |
Cumul d'octobre 1997 à fin
Juin 1999 |
Poids de la Région/France
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| Projets déposés dans les DDTEFP
depuis le début de la mesure |
5 389 |
9,3% |
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Emplois annoncés dans ces projets
|
19 931 |
16,8% |
| Projets conventionnés |
4 657 |
9,6% |
| Nombre d'emplois prévus dans ces projets
conventionnés |
17 936 |
17,5% |
| Conventions enregistrées par le CNASEA |
3 797 |
8,5% |
| Postes prévus dans ces conventions enregistrées
|
13 793 |
15,0% |
| Embauches réalisées |
13 616 |
15,6% |
Source : Direction Régionale du
Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle d'Ile de France
Au cours du mois de juin 1999, 242 projets
de création de nouveaux services ont fait l'objet d'une contractualisation
avec les services de l'Etat en région Ile-de-France, ce qui
porte le nombre de conventions conclues
depuis le lancement du dispositif à 4657 dont 1399
au titre du premier semestre 1999.
Le nombre d'emplois ainsi créés s'élève
à 17936, dont 4094 depuis le début de l'année.
Depuis le mois d'octobre 1997, 13 616 jeunes
ont été embauchés par les collectivités
locales, établissements publics et associations, dont 5527
au cours du premier semestre 1999.
Prés de 4 jeunes sur 10 ont été
embauchés par des associations.
Lors du lancement du dispositif, les collectivités locales
et les établissements publics, par leur forte implication,
ont permis une montée en charge rapide du dispositif des
emplois jeunes en Ile-de-France. Depuis le début de l'année,
les associations prennent le relais et
concentrent aujourd'hui près de 40% des
embauches.
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Les collectivités locales sont sensiblement moins représentées
en Ile-de-France que sur le plan national (respectivement 37% et
38,5% des embauches), tandis que les établissements publics
restent plus dynamiques au niveau régional (19,9% des embauches)
que sur l'ensemble de l'hexagone (15,9%).
Parmi les onze secteurs d'activité,
quatre concentrent près de la moitiè des embauches.
Comme les mois précédents, quelques secteurs d'activité,
correspondants aux besoins d'une région fortement urbanisée,
prédominent. Il s'agit principalement des domaines de la
Famille, Santé, Solidarité et du Logement et de la
Vie de Quartier.
Depuis deux mois, le secteur de la culture, jusque là faiblement
impliqué dans le dispositif régional, tend à
se dynamiser, notamment à Paris.
Un jeune sur trois exerce un métier
relatif à l'animation ou à la médiation.
En Ile-de-France et en France métropolitaine, les métiers
de l'animation et de la médiation
concentrent plus d'une embauche sur trois
(respectivement 33,7% et 37,2%).
Un jeune sur 10 occupe un emploi d'assistance aux personnes (âgées,
handicapées ou aux familles), tandis que les métiers
de l'environnement et du patrimoine sont plus développés
sur le territoire national qu'en région Ile-de-France (respectivement
15,6% et 11,1%).
La typologie du public bénéficiaire
reste stable.
Conformément à ce qui a été constaté
au cours des mois précédents, les caractéristiques
du public entrant dans le dispositif sont stables.
Ainsi, les jeunes hommes restent majoritaires
(53,2%), notamment lorsque l'employeur est une commune (62,5%).
Le niveau de formation des jeunes est sensiblement plus faible en
région qu'en moyenne nationale. La proportion de jeunes ayant
au plus un CAP ou un BEP est de 37,3% en Ile-de-France.
Le niveau de rémunération est
sensiblement plus élevé à Paris.
La part de jeunes rémunérés
au SMIC en Ile-de-France atteint 51,8%,
soit près de 10 points de plus qu'au niveau national (42%).
Seul Paris présente un contraste avec la région, la
proportion de jeunes payés au SMIC est plus faible (38,4%),
tandis que près de 20% des jeunes bénéficient
d'une rémunération supérieure à 1,1
SMIC. Il faut cependant souligner qu'à Paris, le niveau de
formation des jeunes est plus élevé..
Source : Direction Régionale du
Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle d'Ile de
France
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