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Circulaire DAS/TSIS/TS 1 n° 2000-306
du 30 mai 2000 relative à l'accès aux formations sociales
des aides-éducateurs et jeunes
occupant des emplois dans le champ socio-éducatif recrutés
au titre du programme "nouveaux emplois - nouveaux services"
Date d'application : immédiate.
Références :
Loi n° 97-940 du 16 octobre 1997.
Décret n° 97-954 du 17 octobre 1997.
Circulaire CDE n° 97-25 du 24 octobre 1997.
Circulaire DAS/DH/DPM/DGS/DIRMI n° 98-90 du 12 février 1998.
Accord-cadre MES/MEN du 23 juillet 1999.
Références : Pièces jointes :
1 tableau présentant un bilan statistique de la mise en oeuvre
de l'accord-cadre MES/MEN pour la rentrée scolaire 1999-2000.
2 tableaux de remontées statistiques.
1 annexe relative aux allégements de formation.
2 questionnaires de pré-bilan.
La ministre de l'emploi et de la solidarité, le ministre de l'éducation
nationale, à Mesdames, Messieurs les recteurs d'académie,
Madame, Messieurs les préfets de région (directions régionales
des affaires sanitaires et sociales [pour exécution]) ; Mesdames,
Messieurs les préfets de département (directions départementales
des affaires sanitaires et sociales [pour information]) L'objet de la
présente circulaire est d'apporter des précisions aux services
des rectorats d'académie et des directions régionales des
affaires sanitaires et sociales afin de faciliter, en lien avec l'appareil
de formation agréé, l'accès aux formations sociales
des jeunes aides-éducateurs recrutés par le ministère
de l'éducation nationale et des jeunes bénéficiaires
d'un contrat emploi-jeune dans le champ social et médico-social.
I. - LE DISPOSITIF « NOUVEAUX EMPLOIS - NOUVEAUX SERVICES
»
Le programme « nouveaux emplois-nouveaux services » relatif
au développement d'activités pour l'emploi des jeunes a
été fixé par la loi du 16 octobre 1997 et précisé
par la circulaire CDE 97/25 du 22 octobre 1997. Sa mise en oeuvre dans
le secteur social a été explicitée par la circulaire
DAS/DH/DPM/DGS/DIRMI n° 98/90 du 12 février 1998.
L'application de la loi s'inscrit dans le champ de l'action sociale et
de la lutte contre les exclusions. Les nouvelles activités doivent
contribuer à une action de solidarité nationale mise en
place dans les différents domaines du secteur social et éducatif
en collaboration avec des services, des associations et des collectivités
territoriales.
Compte tenu de leur connaissance des établissements et services,
de leur responsabilité et de leur capacité d'expertise,
de diagnostic, notamment sur les difficultés d'insertion des jeunes
et de mobilisation du secteur associatif, les services des DRASS et DDASS
ont un rôle majeur à jouer dans la mise en oeuvre du programme
au plan local.
Plusieurs travaux de réflexion ont été engagés
en vue d'accompagner ce dispositif.
La direction de l'action sociale a notamment souhaité la constitution
d'un groupe de travail composé de l'ensemble des acteurs concernés
(services de l'Etat, administrations déconcentrées, organismes
de formation, associations, organismes paritaires collecteurs agréés).
Il en a résulté la production d'un rapport intitulé
« Pour une fonction qualifiante des emplois-jeunes dans le champ
des professions sociales » rappelant que la professionnalisation
des jeunes constitue un enjeu considérable pour le champ social
et nécessite la mobilisation des partenaires concernés.
Datant de juin 1999 et largement diffusé, le rapport propose des
modalités d'accès adaptées des jeunes aux formations
socio-éducatives qualifiantes et diplômantes.
Un accompagnement des jeunes à partir de leurs propres projets
s'avère néanmoins nécessaire ainsi qu'un soutien
dans leur fonction.
La présence des jeunes titulaires d'un contrat « emploi-jeune
» dans le travail social présente un triple intérêt
et constitue :
- un « facteur de rajeunissement de l'action » ;
- une « contribution à son développement » ;
- un « levier à la transformation des modes de prises en charge
ou d'accompagnement des usagers ».
Dans cette perspective, l'accueil des jeunes dans le secteur social doit
s'opérer à partir des besoins exprimés mais aussi
dans un esprit d'ouverture.
II. - LES EMPLOIS JEUNES ET LEURS ENJEUX
DANS LE SECTEUR SOCIAL
La professionnalisation peut être considérée comme
un processus permettant au jeune ayant déjà une expérience
d'acquérir des compétences nouvelles pour s'adapter à
un poste de travail et s'identifier à un emploi. Le processus de
professionnalisation doit aussi s'inscrire dans la durée pour favoriser
la reconnaissance officielle d'une activité.
Plusieurs conditions semblent nécessaires pour réussir la
professionnalisation attendue :
1. L'évaluation des compétences individuelles et professionnelles
des jeunes pouvant s'ajuster à la pratique d'un métier ancien
ou nouveau.
2. L'implication des employeurs dans la reconnaissance et la valorisation
des tâches accomplies.
3. La légitimité des activités pouvant conduire à
un emploi repéré, classifié et pérenne.
La professionnalisation s'acquiert donc par une démarche de formation
articulée avec un tutorat actif qui positionne l'établissement
comme site qualifiant.
Cette démarche est placée sous la responsabilité
de l'employeur. Elle doit être partagée par une équipe
pluriprofessionnelle afin de permettre et de faciliter la construction
d'une trajectoire individualisée pour le jeune.
Il s'agira de passer d'une activité et d'un savoir-faire à
un emploi. Il revient par conséquent à l'employeur de proposer
au jeune des actions de formation d'adaptation dont le but est de mesurer
les compétences acquises et celles à atteindre par rapport
à des objectifs professionnels. La formation d'adaptation suppose
une formation en alternance avec une préoccupation pédagogique
de valorisation des expériences de terrain.
Parallèlement, voire dans un second temps, si le jeune présente
une réelle motivation pour l'exercice d'un métier du travail
social, son orientation vers une formation qualifiante doit être
proposée. Une prise en compte de ses expériences antérieures,
de ses titres ou de ses diplômes s'avère alors indispensable
pour l'accès à une formation sociale ou éducative
donnée, validée par un diplôme d'Etat.
Si la professionnalisation des activités est principalement du
ressort des employeurs, la qualification certifiée des jeunes relève
de la compétence de l'Etat.
Dans le processus de qualification, la formation comporte donc plusieurs
niveaux :
- la formation d'adaptation à l'emploi destinée à
soutenir le jeune dans l'acquisition de compétences à
acquérir pour exercer au mieux ses activités ;
- la formation qualifiante destinée à aider le jeune à
construire un projet professionnel à partir de savoirs théoriques
et pratiques transférables à d'autres emplois ;
- la formation diplômante destinée à faire valider
officiellement les compétences acquises et à acquérir
celles nécessaires à l'exercice d'un métier identifié
par des conventions collectives et les statuts des différentes
fonctions publiques.
Les organismes de formation agréés par l'Etat sont appelés
à dispenser ces actions de formation.
III. - L'ACCÈS AUX FORMATIONS SOCIALES EST FACILITÉ POUR
DEUX CATÉGORIES DE JEUNES BÉNÉFICIAIRES D'UN CONTRAT
« EMPLOI-JEUNE »
Les jeunes ont de façon générale accès aux
formations éducatives et sociales dans les conditions de sélection
fixées par le droit commun. Néanmoins, les jeunes pour qui
l'accès à ces formations est facilité sans déroger
aux principes généraux sont :
1. Les aides-éducateurs relevant de l'accord-cadre signé
entre le ministère de l'emploi et de la solidarité et le
ministère de l'éducation nationale le 23 juillet 1999.
2. Les jeunes du secteur socio-éducatif occupant des emplois au
sein des services ou établissements relevant du secteur associatif
ou des collectivités territoriales.
Un certain nombre de dispositions concernant l'accès aux formations
sociales sont communes aux deux catégories de jeunes. Il s'agit
notamment des modalités de sélection, de l'organisation
de la formation tant sur le plan des enseignements théoriques que
des stages, du tutorat, et enfin du suivi pédagogique.
La mise en oeuvre de l'accord-cadre constitue une référence
pour impulser la professionnalisation des jeunes issus du champ social.
A. - Les formations sociales concernées
L'ensemble des formations en travail social sanctionnées par des
certificats ou diplômes d'Etat sont susceptibles d'être accessibles
aux jeunes.
Néanmoins une première analyse de la mise en oeuvre de l'accord-cadre
révèle que sont principalement adaptées aux besoins
et profils des jeunes les formations éducatives suivantes :
- la formation préparant au certificat d'aptitude aux fonctions
de moniteur-éducateur ;
- la formation préparant au diplôme d'Etat d'éducateur
de jeunes enfants ;
- la formation préparant au diplôme d'Etat d'éducateur
spécialisé.
Plus de 700 jeunes aides-éducateurs se sont déjà
engagés dans ces formations. Le tableau annexé à
la présente circulaire détaille par région et par
filière la ventilation de ces effectifs.
B. - Le partenariat
1. S'agissant de l'accord-cadre
Le partenariat a vocation à s'exercer à deux niveaux :
- un partenariat entre les services de l'Etat (rectorats d'académie
et DRASS), par la signature au niveau local de conventions régionales
passées entre le rectorat d'académie et la direction régionale
des affaires sanitaires et sociales qui précisent les objectifs
régionaux en matière de formation en travail social et
les conditions de mise en oeuvre de l'accord-cadre national. Ce partenariat
repose sur des principes généraux d'ordre réglementaire
et financier auxquels les conventions régionales doivent se référer.
Ces conventions régionales doivent être complétées
par des annexes annuelles fixant les effectifs de l'année de
référence, les diplômes et certificats préparés
et les centres de formation parties prenantes. Par ailleurs, les conventions
régionales doivent elles-mêmes, être relayées
par des conventions financières signées entre chacune
des administrations concernées et les centres de formation agréés,
constituant un engagement financier des parties sur l'ensemble des cycles
de formations ouverts, et sous réserve des mesures ouvertes en
loi de finances ;
- un partenariat entre les services de l'Etat et l'appareil de formation
agréé pour les formations sociales. Les centres de formation
agréés intéressés par l'appel d'offre que
représente l'accord-cadre doivent répondre à une
double sollicitation : favoriser l'adaptation des formations en travail
social à ce dispositif exceptionnel et garantir la qualité
des formations professionnelles dispensées.
Les projets professionnels des jeunes aides-éducateurs relèvent
des services académiques qui les valident avant l'orientation de
ces publics dans les formations éducatives et sociales. Ne doivent
être validés que les projets pour lesquels l'échéance
du contrat et celle de la formation sont compatibles.
2. S'agissant des effectifs en formation de jeunes titulaires
d'un contrat emploi-jeune dans le champ social
Le partenariat doit s'exercer entre les directions régionales
des affaires sanitaires et sociales, les employeurs et les centres de
formation en travail social, dans un souci d'engager une démarche
volontaire de formation diplômante en vue de la réalisation
des projets professionnels des jeunes.
C. - Les effectifs de jeunes concernés
1. S'agissant de l'accord-cadre
2000 aides-éducateurs pour la période 1999-2003 sont appelés
à s'engager dans les formations en travail social. Trois cycles
de formation successifs seront donc mis en place.
Pour l'année scolaire 1999-2000, il a été décidé
qu'un effectif de 800 stagiaires pouvait être accueilli dans les
sessions de formation mises en place spécifiquement. La répartition
régionale de ces 800 stagiaires a été indiquée
dans l'annexe 3 de l'accord-cadre.
L'effectif indiqué pour les aides-éducateurs s'ajoute aux
effectifs arrêtés d'étudiants en formation.
L'effectif concerné pour chacune des rentrées scolaires
2000-2001 et 2001-2002 s'élève à 600. La future répartition
de ces effectifs au plan régional sera déterminée
à partir d'un bilan quantitatif et qualitatif réalisé
dès le printemps 2000 sur la base de la première session
de formation lancée.
2. S'agissant des effectifs en formation de jeunes titulaires
d'un contrat emploi-jeune dans le champ social
Dans l'immédiat, ils devront être intégrés
à titre individuel dans les quotas d'effectifs d'étudiants
en formation initiale actuellement autorisés et subventionnés.
Ils seront ultérieurement à définir, en fonction
des besoins de formation exprimés localement et du potentiel d'emplois
repérés dans le secteur, au regard des remontées
d'information analysées dans le cadre de l'élaboration des
schémas régionaux des formations sociales et des possibilités
nouvelles d'augmentation d'effectifs d'étudiants.
D. - L'organisation de la formation
La formation proposée aux jeunes, dont les aides-éducateurs,
en vue de préparer les diplômes et les certificats dans le
champ du travail social est une formation en alternance. Les organismes
de formation habilités à mettre en oeuvre ces projets sont
les centres de formation agréés par le ministère
chargé des affaires sociales, seul ou conjointement avec le ministère
de l'éducation nationale et d'autres départements ministériels
(justice, jeunesse et sports).
Cette formation doit notamment être adaptée aux situations
professionnelles des aides-éducateurs en ce que, d'une part, ils
sont des salariés à temps plein recrutés sur des
contrats à durée déterminée et, d'autre part,
ils exercent leurs fonctions dans les établissements d'enseignement
et sont soumis aux rythmes scolaires. Il convient donc de tenir compte
de la spécificité du lieu d'exercice professionnel des aides-éducateurs
dans l'organisation des cursus.
1. Admission des jeunes
Sélection pour l'accès aux formations sociales
L'accès aux formations doit répondre aux conditions et
exigences prévues par les réglementations en vigueur pour
chaque formation. Ces règles doivent cependant être interprétées
avec souplesse sous réserve du respect des principes édictés.
L'accès est conditionné par la réussite aux épreuves
de sélection. Ces épreuves, organisées par les centres
de formation, sont contrôlées par les Directions régionales
des affaires sanitaires et sociales.
Les aides-éducateurs devront passer les mêmes épreuves
de sélection que les autres candidats aux formations sociales et
suivre les programmes de formation nationaux.
Néanmoins, pour la mise en place de l'accord-cadre, des sessions
de sélection supplémentaires pourront être organisées.
La situation des jeunes ainsi que leurs acquis pourront être pris
en compte lors des différentes étapes de la procédure
de sélection et pourront conduire à des allégements
de formation.
La première liste d'admission aux épreuves de sélection
pour l'entrée dans les centres de formation ne doit pas être
considérée comme affectée du fait de l'organisation
d'une session complémentaire spécifique ouverte aux aides-éducateurs.
Les aides-éducateurs stagiaires, au terme de la formation, se présenteront
aux mêmes épreuves d'examens pour l'obtention des certificats
et diplômes d'Etat que les étudiants ayant suivi la formation
en centre soit au titre d'une formation initiale soit au titre d'une formation
en cours d'emploi.
Une attention particulière doit être portée à
la compatibilité entre la situation d'emploi et le cycle de formation.
La cohérence entre l'amplitude horaire requise pour la formation
théorique et les conditions d'exercice professionnel du jeune sera
recherchée.
2. Allégements de formation
Les jeunes doivent pouvoir, comme les autres étudiants, bénéficier
des mesures d'allégement de formation prévues par les textes
réglementaires tout en respectant leur contrat de travail et le
temps imparti à l'emploi.
La définition du parcours de formation des jeunes doit être
faite en fonction de leur niveau, de leur diplôme, de leur expérience
et de leur situation d'emploi en utilisant de la manière la plus
souple la réglementation existante en matière d'allégement
et de validation d'acquis professionnels.
Les allégements de formation possibles sont proposés par
les centres et sont soumis à l'avis de la commission d'allégements
prévue réglementairement. Ils sont ensuite validés
par la DRASS.
L'annexe I à la présente circulaire rappelle des modalités
possibles d'allégement de formation.
Il est impératif de veiller à ce que l'ensemble de la formation,
envisagée pour les jeunes du champ social et les aides-éducateurs,
puisse s'effectuer sur la durée restant à courir de leur
contrat emploi-jeune. Les services académiques ne doivent donc
proposer que des candidats pour lesquels l'échéance du contrat
et celle de la formation sont compatibles.
3. Validation des acquis professionnels
et parcours de formation individualisé
Le centre de formation, agréé pour dispenser les formations
sociales et éducatives est chargé d'élaborer, après
reconnaissance des acquis professionnels antérieurs des jeunes
par la commission d'allègement, des parcours de formations individualisés
et de proposer des modalités pédagogiques adaptées.
En conséquence les propositions concernant l'adaptation de l'organisation
des formations tendant à une amplitude de formation plus importante
telle que prévue pour les étudiants en cours d'emploi, sont
envisageables. Par exemple, la formation de moniteur éducateur
peut être dispensée sur une amplitude de trois ans au lieu
de deux ans, soit 950 heures sur la période.
Cet allongement de la période de formation vise à permettre
aux jeunes de réaliser leur formation pratique et théorique
conformément aux textes réglementaires et à l'esprit
de la loi « nouveaux emplois-nouveaux services » qui entend
laisser les jeunes dans leur lieu d'exercice professionnel le plus longtemps
possible tout en leur offrant des temps de formation adaptés.
4. Les enseignements théoriques
Compte tenu de l'incitation à encourager et faciliter des allégements
de formation, l'accord-cadre retient un volume d'enseignements théoriques
moyen de 950 heures. Ce volume moyen qui constitue la référence
du point de vue de l'apport financier, ne fait pas obstacle à ce
que les enseignements dispensés dépassent les 950 heures.
Ils ont vocation à être dispensés lors des regroupements
en centre de formation organisés de préférence pendant
les vacances scolaires, étant entendu que les aides-éducateurs
qui suivent une des formations concernées par l'accord-cadre doivent
pouvoir bénéficier normalement des sept semaines de congés
annuels (trois semaines peuvent être posées pendant les petites
vacances scolaires).
5. Organisation des stages
La pédagogie de l'alternance développée dans les
formations socio-éducatives met l'accent sur l'importance des stages.
L'organisation et la durée des stages doivent également
répondre à la réglementation des différentes
formations.
S'agissant des éducateurs spécialisés, 15 mois
de stages sont exigés dont 7 mois au titre du stage long dans
le cadre de l'emploi. Le lieu d'exercice peut être considéré
comme stage long sous réserve qu'il offre au jeune la possibilité
de le mettre en situation de responsabilité éducative. Deux
stages d'au moins deux mois dans l'éducation spécialisée
compléteront les exigences en matière de stage, plus un
stage hors champ de l'éducation spécialisée et de
l'éducation nationale.
S'agissant des moniteurs éducateurs, 7 mois de stages sont
exigés dont 3 mois dans le cadre de l'emploi, plus deux stages
d'au moins un mois dans le cadre des institutions sociales ou médico-sociales.
S'agissant des éducateurs de jeunes enfants, 9 mois de stages
sont exigés dont 12 semaines de stage long dans le cadre d'un
emploi auprès d'enfants de moins de 7 ans (école maternelle...),
deux stages courts d'au moins 6 semaines dans le champ de la petite enfance
et un stage hors du champ de l'enfance.
Pendant les stages, en particulier le stage long qui est dans tous les
cas un stage de responsabilité, l'aide-éducateur et le jeune
exerçant dans le secteur social doivent être mis en situation
professionnelle réelle dépassant la situation de simple
observateur.
Le projet éducatif élaboré par l'établissement
de formation en accord avec le jeune pour le stage long doit clairement
faire apparaître l'action éducative conduite en fonction
du diplôme ou du certificat préparé.
A ce titre, l'employeur de l'aide-éducateur ou le directeur d'école
lorsque le stage s'effectuera dans un établissement scolaire du
premier degré doit impérativement tenir compte du projet
professionnel du jeune et de la formation engagée afin que les
activités confiées à l'aide-éducateur lui
permettent de mener une action éducative cohérente, d'en
mesurer les effets et de conceptualiser les pratiques exercées
sur le terrain.
Par exemple, le jeune préparant le certificat de moniteur-éducateur
pourra se voir proposer des activités d'animation collective d'un
atelier dans le cadre du foyer socio-éducatif de l'établissement,
ou des actions spécifiques relevant de la participation des aides-éducateurs
aux tâches de médiation, au renforcement du lien entre l'école
et son environnement, à la restauration du lien entre les familles
et les acteurs de la vie éducative dans les établissements
difficiles, des actions d'aide à l'intégration des élèves
handicapés et des élèves étrangers «
primo arrivants » ou encore toute activité permettant au
jeune de développer ses capacités relationnelles dans une
approche individuelle et collective des élèves et de s'approprier
des démarches méthodologiques.
Le lieu de stage long effectué dans l'emploi pour les éducateurs
spécialisés et les moniteurs-éducateurs doit permettre
l'accompagnement de publics en difficultés et une approche collective
d'animation éducative. A ce titre, les établissements situés
en zone d'éducation prioritaire (ZEP) ou classés sensibles
intégrant des sections d'enseignement général et
professionnel adapté (SEGPA), les établissements régionaux
d'enseignement adapté (EREA), les établissements conduisant
des actions d'intégration scolaire d'enfants handicapés
peuvent être considérés comme terrains de stage.
L'accord-cadre prévoit que le lieu d'exercice des aides-éducateurs
constitue le lieu de stage principal. A ce titre, pendant la durée
du stage long, il pourra être nécessaire de modifier l'affectation
des aides-éducateurs concernés en fonction du diplôme
ou du certificat préparé, afin qu'ils exercent leurs fonctions
dans un établissement pouvant servir de support à une mise
en situation professionnelle adéquate.
Dans ce cas, un avenant au contrat de travail de l'aide-éducateur
modifiera le lieu d'affectation principal en fonction de l'établissement
support du stage et précisera la raison de la modification provisoire
d'affectation en référence à la convention régionale
relative à la formation suivie, et les dates correspondantes à
l'affectation provisoire.
E. - Suivi pédagogique de l'alternance
Outre l'attention portée au projet éducatif du stagiaire
et aux stages, notamment le stage long, le suivi pédagogique de
l'alternance suppose la mise en place d'un tutorat et l'établissement
d'un livret de formation.
1. Le tutorat
L'exercice du tutorat dans le contexte spécifique de la formation
des aides-éducateurs requiert un regard particulier.
L'accompagnement de terrain peut être confié à un
personnel de l'établissement d'exercice désigné par
le centre de formation. Lorsque qu'aucun responsable ne peut être
retenu parmi des personnels de l'éducation nationale, un professionnel
qualifié proposé par le centre de formation peut assumer
le rôle de tuteur.
Il est indispensable d'établir entre l'établissement d'exercice,
les lieux de stage et de formation et le tuteur, un partenariat pour le
suivi du stagiaire et une concertation régulière en vue
d'organiser les visites de stage réglementaires et les bilans périodiques
visant à évaluer la progression du stage et à assurer
la production des travaux exigés et validés dans le livret
de formation.
S'agissant du secteur socio-éducatif, il importe en terme d'efficacité
que les professionnels concernés par le tutorat puissent être
dégagés d'heures d'exercice professionnel sur leur lieu
de travail. Cette disposition relève bien entendu d'une entente
entre le centre de formation et l'établissement employeur. Les
personnels assurant le tutorat sont susceptibles également de bénéficier
d'une formation appropriée dans le cadre de la formation continue.
2. Le livret de formation
Ce livret doit répondre aux exigences imposées au plan
réglementaire pour tous les stagiaires.
F. - Suivi et évaluation des formations
1. S'agissant de la mise en oeuvre de l'accord-cadre
Une réunion d'échanges et d'informations mutuelles regroupant
le centre de formation, les services du rectorat et de la direction régionale
des affaires sanitaires et sociales, les établissements employeurs
concernés et éventuellement, lorsque l'affectation de certains
aides-éducateurs a été modifiée pour le temps
du stage long, les chefs d'établissements et directeurs d'école
du lieu du stage, sera organisée en début de session, et
en tant que de besoin en cours de cycle.
Une réunion annuelle d'évaluation de l'ensemble des actions
engagées sera organisée entre le rectorat et la direction
régionale des affaires sanitaires et sociales afin de dresser un
bilan qui sera transmis de façon concomitante aux services centraux
des deux administrations concernées. Ces remontées d'information
sont indispensables pour assurer un suivi national et adapter le cas échéant
de nouvelles modalités sur la base d'une évaluation partagée.
Dès maintenant et dans cette perspective, les directions régionales
des affaires sanitaires et sociales et les rectorats pour les aides-éducateurs
sont chargés de transmettre à la direction de l'action sociale
- bureau TS1 et à la direction de l' enseignement scolaire pour
le 26 Juin 2000 :
- la copie de la convention ou des conventions régionales (Rectorat/Préfet
de région-DRASS) signées ;
- le tableau statistique annexé relatif aux effectifs d'aides-éducateurs
rentrés en formation au titre de l'année 1999/2000 dûment
complété ;
- le tableau statistique annexé relatif aux effectifs de jeunes
titulaires d'un contrat emploi-jeune dans le champ social, rentrés
en formation au titre de l'année 1999/2000 dûment complété
;
- le tableau statistique annexé relatif aux effectifs prévisionnels
d'aides-éducateurs en formation pour la rentrée 2000/2001
dûment complété ;
- le tableau statistique annexé relatif aux effectifs prévisionnels
de jeunes titulaires d'un contrat emploi-jeune dans le champ social,
en formation pour la rentrée 2000/2001 dûment complété
;
- les deux questionnaires de bilan joints en annexe dûment renseignés.
Ces remontées d'information conditionnent les répartitions
régionales de l'effectif national de 600 places pour les prochaines
rentrées.
Ces mêmes tableaux statistiques devront également être
remplis et transmis au plus tard en mai 2001 pour préparer
la rentrée de septembre 2001.
2. S'agissant des effectifs en formation de jeunes
titulaires d'un contrat emploi-jeune dans le champ social
Les directions régionales des affaires sanitaires et sociales
sont chargées de communiquer en début d'année scolaire,
à la direction de l'action sociale - bureau TS1, la part des effectifs
d'étudiants subventionnés attribuée aux jeunes titulaires
d'un emploi jeune accèdant aux formations sociales. La répartition
de ces jeunes par formation devra être également précisée.
A cet, effet, vous voudrez également renseigner pour le 26 juin 2000
le tableau statistique ainsi que le questionnaire ci-joints annexés.
III. - LES ÉLEMENTS FINANCIERS -
LA PRISE EN CHARGE DES COÛTS DES FORMATIONS
A. - S'agissant de l'accord-cadre
L'accord-cadre signé au niveau national précise dans ses
fiches annexes les bases financières du dispositif et fixe la participation
de chacune des parties.
Il convient donc de respecter les clés de cette répartition
à l'occasion de la conclusion des conventions passées localement.
Ainsi, sur la base d'un financement forfaitaire pour une formation de
950 heures, sur 3 ans, le coût de l'heure est fixé
à 40 F, à charge d'un tiers pour le ministère
de l'emploi et de la solidarité, soit 13,33 F et de deux tiers
pour le ministère de l'éducation nationale soit 26,66 F
de l'heure.
Les bases de financement arrêtées dans l'accord-cadre résultent
d'un accord interministériel considérant les 40 F comme
un seuil minimum acceptable sachant que des cofinancements à ceux
de l'Etat restent envisageables. En particulier, le Fonds social européen
pourra être mobilisé au plan régional dans le cadre
de la prochaine programmation (700 MF) pour soutenir les efforts
de professionnalisation des employeurs conformément au plan stratégique
de l'objectif 3 européen.
Plusieurs régions ont d'ailleurs, dans cet esprit, conclu un partenariat
avec des collectivités territoriales, faisant passer le coût
horaire de 40 F à près de 60 F.
C'est dans un contexte particulier et compte tenu du nombre important
de candidats concernés (2000) que le taux horaire de 40 F
a été fixé.
B. - S'agissant des jeunes du secteur socio-éducatif
Pour les candidats bénéficiaires d'un contrat emploi-jeune
dans le champ social traditionnel et ayant été sélectionnés
pour intégrer les formations sociales, la prise en charge de leur
formation reste conforme aux conditions habituelles de financement des
coûts pédagogiques par le ministère de l'emploi et
de la solidarité.
Sachant que les effectifs de jeunes titulaires d'un contrat emploi-jeune
dans le champ social et entrant en formation s'imputent sur le quota d'effectifs
d'étudiants subventionnés par le ministère chargé
des affaires sociales, lequel a fait l'objet d'une importante augmentation
avec les mesures du programme de prévention et de lutte contre
les exclusions, les dotations budgétaires régionales n'ont
pas vocation à être abondées à cet effet en
2000 sur le chapitre 43-33 art. 20.
Ainsi le niveau de financement de ces deux publics dans des fonctions
aux finalités et modalités d'organisation identiques donne
un équilibre économique tout à fait viable.
Votre implication dans ce dispositif est fortement souhaitée. Vous
voudrez bien me tenir informé de toutes difficultés concernant
l'application de la présente circulaire.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez vous adresser
à :
Pour le ministère de l'emploi et de la solidarité - direction
de l'action sociale :
- Mme Gorgue (Jacqueline), aspects administratifs et pédagogiques,
conseillère technique et pédagogique, tél : 01-44-36-95-87
; télécopie : 01-44-36-97-24 ;
- Mme Laborde-Chiocchia (Martine), aspects financiers, adjoint au chef
de bureau TS1, tél : 01-44-36-96-87 ; télécopie
: 01-44-36-97-24.
Pour le ministère de l'éducation nationale - direction
de l'enseignement scolaire :
- Mme Imbert (France), tél : 01-55-55-12-70 ; télécopie
: 01-55-55-38-54.
Chargée de mission auprès du directeur de l'enseignement
scolaire :
- Mme Deloménie (Anne), tél : 01-55-55-39-46 ; télécopie
: 01-55-55-37-36 ; bureau DESCO - B 6.
Le directeur de l'action sociale,
P. Gauthier
Le directeur de l'enseignement scolaire,
J.-P. de Gaudemar
ANNEXE I
« ALLÉGEMENTS DE FORMATION »
Les allégements de formation supposent au préalable la
réussite aux épreuves de sélection.
1. Pour les aides-éducateurs ayant un niveau Bac + 2 ou +3, désirant
suivre une formation d'éducateur spécialisé, les
allégements peuvent atteindre 1/3 du temps de formation ce qui
conduit à seulement 966 heures de formation théorique
et à deux stages à réaliser en dehors de l'établissement
employeur, plus un stage hors secteur de 1 mois. L'amplitude de la
formation peut s'entendre sur 4 ans (accordée aux étudiants
en cours d'emploi).
2. Pour les aides-éducateurs pouvant bénéficier de
2/3 d'allégements, la formation d'éducateur spécialisé
ne comporte plus que 483 heures de formation théorique sur
une amplitude de 3 ou 4 ans, plus deux stages courts et un stage hors
secteur de 1 mois.
3. Pour les candidats qui n'ont pas atteint ce niveau académique,
la formation la plus adaptée, semble-t-il, est celle de moniteur-éducateur.
Elle se déroule sur une amplitude de 3 ans avec 950 heures
de formation théorique et 2 stages courts.
Le contrat peut également permettre, suivant les situations individuelles,
de réaliser une première formation de moniteur éducateur,
sur 3 ans, et de poursuivre vers une formation possible d'éducateur
spécialisé avec un complément de formation de 2 ans.
La formation moniteur-éducateur, une fois acquise, doit permettre
aux jeunes ayant obtenu un CAFME de poursuivre vers d'autres formations
sociales telles que : ES, ETS, AS. Animateurs...
4. Pour suivre une formation d'éducateurs de jeunes enfants, les
aides-éducateurs pourront bénéficier, dans le cadre
de la réglementation en vigueur, de 3 ans de formation comme
cela est proposé aux étudiants en cours d'emploi. Ce qui
représente des enseignements théoriques de 400 heures
par an, auxquels s'ajoutent 4 mois de stages répartis sur
deux périodes.
Compte tenu de la spécificité de la profession des éducateurs
de jeunes enfants : les lieux d'emploi servant de stage long devront en
priorité se situer en école maternelle.
ACCÈS AUX FORMATIONS SOCIALES
Bilan de l'année scolaire
Régions :
1. Conditions d'accès pour les aides éducateurs
Nombre de jeunes ayant accédé au dispositif :
Nombre de jeunes titulaires du BAC.
Nombre de jeunes titulaires d'un DEUG.
Nombre de jeunes titulaires d'une LICENCE.
Nombre de jeunes titulaires d'autres diplômes, lesquels ?
Y a-t-il eu des commissions de sélection supplémentaires
?
2. Les allégements
Allégements théoriques
Nombre de jeunes ayant bénéficié d'1/3 d'allègements
:
Nombre de jeunes ayant bénéficié de 2/3 d'allègements
:
Allégements pratiques
Nombre de jeunes ayant bénéficié d'allégement
:
Préciser :
Leur lieu d'emploi est-il considéré comme lieu de stage
long ?
Combien de stages les jeunes font-ils en moyenne dans le champ de l'éducation
spécial ?
Préciser :
Les commissions régionales d'allégements se sont-elles prononcées
sur ces demandes ?
3. Suivi de la formation
Quelles formations ont été en majorité suivies dans
votre région par les aides- éducateurs ? moniteurs éducateurs
- éducateurs spécialisés - éducateurs de jeunes
enfants - autres formations (commentaires des tableaux).
Les stagiaires ont-ils pu bénéficier de cursus individualisés
?
Quelles modalités pédagogiques ont été mises
en place pour faciliter le parcours des stagiaires.
Comment s'est exercé le tutorat ? (Par des personnels de l'Education
Nationale, par d'autres professionnels ?),
Préciser :
Les centres de formation ont-ils mis en place des formations de tuteurs
?
Dans quelles proportions les stagiaires exercent-ils leur fonction ?
- dans des écoles primaires ;
- dans des écoles maternelles ;
- dans des collèges ;
- dans des lycées.
Dans quelle proportion ces établissements sont-ils situés
dans les zones sensibles. (ZEP, EREA, SEGPA...)
Quels sont les volumes horaires moyens de la formation réalisée
complétée des allégements accordés. Préciser
par formation :
Appréciations globales qualitatives du dispositif mis en place
?
4. Financements des formations
Partenariat financier, en complément du financement de l'état
:
Préciser les partenariats et les montants :
Tableau de suivi du dispositif de formation des jeunes
titulaires d'un contrat emplois jeunes
au sein de l'éducation nationale (cf. Accord cadre du 23 juillet
1999)
Année 2000 - 2001
Accord cadre ministère de l'éducation nationale - ministère
de l'emploi et de la solidarité
| REGIONS |
FORMATIONS CONCERNEES PAR L'ACCORD CADRE
|
| . |
Formation
Assistant de
service social |
Formation
éducateur
spécialisé |
Formation
éducateur de
jeunes enfants |
Formation
moniteur
éducateur |
Formation
technicien de
l'intervention
sociale
et familiale |
Autres
formations
à préciser |
Total |
Centre de formation 1
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Centre de formation 2
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
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. |
. |
. |
Centre de formation 3
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Centre de formation 4
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Total effectifs étudiants |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Total région : |
Subvention demandée pour
2001
Subv = effectifs x 316 H x 13,33 F
(rappel base de subvention MES
1/3 de 40 F et 950 H sur 3 ans) |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Total
subvention
régionale 2001 : |
(rappel base de subvention MEN
2/3 de 40 F et 950 H sur 3 ans) |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Tableau de suivi du dispositif de formation des jeunes
titulaires d'un contrat emplois jeunes
au sein de l'éducation nationale (cf. Accord cadre du 23 juillet
1999)
Année 2001 - 2002
Accord cadre ministère de l'éducation nationale - ministère
de l'emploi et de la solidarité
| REGIONS |
FORMATIONS CONCERNEES PAR L'ACCORD
CADRE
|
| . |
Formation
Assistant de
service social |
Formation
éducateur
spécialisé |
Formation
éducateur de
jeunes enfants |
Formation
moniteur
éducateur |
Formation
technicien de
l'intervention
sociale
et familiale |
Autres
formations
à préciser |
Total |
Centre de formation
1
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Centre de formation 2
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
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. |
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Centre de formation
3
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
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. |
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Centre de formation
4
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
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. |
. |
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. |
Total effectifs étudiants |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Total région : |
Subvention demandée
pour 2002
Subv = effectifs x 316 H x 13,33 F
(rappel base de subvention MES
1/3 de 40 F et 950 H sur 3 ans) |
. |
. |
. |
. |
. |
. |
Total
subvention
régionale 2002 : |
(rappel base de subvention
MEN
2/3 de 40 F et 950 H sur 3 ans) |
. |
. |
. |
. |
. |
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. |
Tableau de suivi du dispositif de formation des jeunes
titulaires d'un contrat emplois jeunes
dans le champ social
Année 2000 - 2001
| REGIONS |
FORMATIONS CONCERNEES PAR LE DISPOSITIF
|
| . |
Formation
Assistant de
service social |
Formation
éducateur
spécialisé |
Formation
éducateur de
jeunes enfants |
Formation
moniteur
éducateur |
Formation
technicien de
l'intervention
sociale
et familiale |
Autres
formations
à préciser |
Total |
Centre de formation
1
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
. |
. |
. |
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. |
Centre de formation 2
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
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Centre de formation
3
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
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Centre de formation
4
(nom du centre):
Effectifs étudiants : |
. |
. |
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Total effectifs étudiants |
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. |
. |
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. |
Total région
: |
Tableau de suivi du dispositif de formation des jeunes
titulaires d'un contrat emplois jeunes
dans le champ social
Année 2001 - 2002
| REGIONS |
FORMATIONS CONCERNEES PAR LE DISPOSITIF
|
| . |
Formation
Assistant de
service social |
Formation
éducateur
spécialisé |
Formation
éducateur de
jeunes enfants |
Formation
moniteur
éducateur |
Formation
technicien de
l'intervention
sociale
et familiale |
Autres
formations
à préciser |
Total |
Centre de formation 1
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
. |
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. |
. |
. |
. |
Centre de formation 2
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
. |
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Centre de formation 3
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
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Centre de formation 4
(nom du centre) :
Effectifs étudiants : |
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| Total effectifs étudiants |
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Total région : |
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