mployeurs et Salariés
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Eligibilité (accés au programme)
Aides financières
Rupture du contrat
  Statut du salarié
Création d'entreprise
Emplois-Jeunes et 35 heures

 

ligibilité (accés au programme)


  J'ai plus de 25 ans, puis-je encore bénéficier d'un contrat "emploi-jeune" ?

Les "emplois-jeunes" sont, en principe, réservés aux jeunes âgés de 18 à moins de 26 ans. Cependant, il est vrai que si vous avez entre 25 ans et moins de 30 ans, vous pouvez postuler à un " emploi-jeune " dans les cas suivants :
  vous êtes handicapé reconnu par la COTOREP ;
vous ne percevez pas (ou ne pouvez prétendre percevoir) l'Allocation chômage versée par les ASSEDIC, faute de durée d'affiliation suffisante au régime d'assurance chômage. C'est votre cas si vous avez travaillé moins de 4 mois (équivalant à 122 jours ou 606 heures de travail) au cours des 18 mois précédant la fin de votre dernier contrat de travail (terme du préavis).

Toutefois, dans le cadre des "emplois-jeunes" les périodes de travail effectuées sous un certain nombre de contrats de travail ne sont pas pris en compte pour le calcul de ces 4 mois. Il s'agit :

  des contrats de travail que vous avez pu avoir pendant votre scolarité (jobs d'été) ;
du contrat d'apprentissage ;
des contrats d'orientation, de qualification, d'adaptation, des contrats de mission formation jeune-intérimaire ;
des contrats emploi-solidarité (CES), des contrats emploi-consolidé (CEC) ;
des " emplois-villes " ;
des contrats passés avec les entreprises d'insertion.
Dans tous les cas, le critère de l'âge s'apprécie à la date de conclusion du contrat "emploi-jeune". Par conséquent, si vous avez 25 ans, vous pouvez tout à fait bénéficier d'un contrat " emploi-jeune" d'une durée de 5 ans, même si à la fin de votre contrat vous aurez atteint l'âge de 30 ans.

Un jeune âgé de moins de 30 ans (26, 27, 28 ou 29 ans) ayant déjà été indemnisé au titre de l'Allocation chômage ASSEDIC est-il éligible aux "Emplois-Jeunes"?

La réponse est Oui.
En pratique, les seuls jeunes (âgés de 26, 27, 28 ou 29 ans) qui ne peuvent pas postuler à un "emploi-Jeune" sont ceux qui sont indemnisés, ou indemnisables, au titre de l'Allocation de Recherche d'Emploi (ex allocation unique dégressive) à la date de l'embauche fixée pour le poste.


Un jeune de nationalité étrangère peut-il bénéficier d'un «emploi-jeune» ?

A l'exception du cas très spécifique des jeunes recrutés sur des postes d'adjoints de sécurité par la Police Nationale, les autres «emplois-jeunes» (y compris ceux proposés par l'Education Nationale) ne sont aucunement réservés aux seules personnes de nationalité française. Ainsi, tout jeune de nationalité étrangère, âgé de 18 à moins de 30 ans (et qui satisfait aux conditions générales d'éligibilité au programme), peut bénéficier d'un «emploi-jeune» selon les conditions suivantes :
  si le jeune est ressortissant d'un Etat appartenant à l'Espace Economique Européen, il peut avoir accès aux «emplois-jeunes» selon les mêmes modalités que les ressortissants français;
si le jeune est résidant étranger en France (non ressortissant d'un Etat membre de l'EEE), et si son titre de séjour l'autorise à travailler sur le territoire français, il peut être embauché en «emploi-jeune».

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ides financières

L'aide à la création d'un «emploi-jeune» est-elle cumulable avec d'autres aides à l'emploi ?


Le cumul de l'aide à la création d'un «emploi-jeune» et d'une autre aide à l'emploi versée par l'Etat est exclu. En effet, un employeur ne peut cumuler, pour un même poste de travail, l'aide qu'il perçoit avec un ou plusieurs des avantages suivants :
  une autre aide à l'emploi versée par l'Etat ;
toute forme d'exonération totale ou partielle de cotisations sociales patronales ;
application de taux spécifiques d'assiettes ;
montants forfaitaires de cotisations de sécurité sociale.

L'aide de l'Etat à la création d'un poste de travail dans le cadre du programme "Nouveaux Services", est-elle cumulable avec d'autres aides de l'Etat ?

Sur ce point, la réglementation est formelle, l'aide forfaitaire annuelle de l'Etat ne peut pas se cumuler, pour un même poste de travail, avec des abattements ou exonérations totales ou partielles de cotisations de sécurité sociale ou d'autres aides de l'Etat.
Ainsi, par exemple, un même employeur ne peut prétendre bénéficier au titre d'un contrat de travail conclu avec un jeune dans le cadre du programme "Nouveaux Services" de l'aide de l'Etat correspondante et de la réduction dégressive des cotisations patronales sur les bas salaires ou encore de l'aide pour la mise en place anticipée des 35 heures.
Nonobstant cela, il n'est pas exclu de pouvoir cumuler l'aide de l'Etat avec, par exemple, une ou plusieurs aides attribuées par une collectivité territoriale.
L'aide de l'Etat est-elle interrompue en cas d'absence du jeune ou de suspension du contrat «emploi-jeune» ?

En cas de suspension du contrat «emploi-jeune», le versement de l'aide de l'Etat est suspendu dés lors ou l'absence du jeune est supérieure à 3 jours dans le mois. L'aide peut toutefois être maintenue dans les cas suivants :
  si l'employeur maintient la rémunération du jeune durant son absence, alors le versement de l'aide n'est pas interrompu (a contrario, si cette rémunération n'est pas maintenue, l'aide est suspendue);
si pendant l'absence du jeune l'employeur pourvoit à son remplacement en concluant avec un autre jeune éligible au dispositif un nouveau contrat de travail (CDD classique), le versement de l'aide est maintenu. En cas de remplacement, l'employeur doit faire parvenir au CNASEA, dans le courant du mois suivant le recrutement, l'imprimé Cerfa correspondant au contrat de travail du nouvel embauché.
N.B : en tout état de cause, la suspension de l'aide n'a pas pour effet de prolonger le versement de l'aide au-delà du 60ème mois suivant la création du poste.

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upture du contrat


Quelles formalités l'employeur doit-il accomplir, à la suite de la démission ou du licenciement du salarié en "emploi-jeune"?

En cas de départ définitif du salarié en poste en "emploi-jeune", l'employeur doit simultanément accomplir deux types de formalités: avertir les institutions avec lesquelles il est en contact et remettre certains documents au jeune.
En pratique, il doit :

  1. Informer la DDTEFP de la rupture du contrat;
  2. Aviser le CNASEA du motif et de la date de départ du jeune. Pour ce faire, il doit utiliser l'état de présence trimestriel. L'aide de l'Etat étant versée mensuellement par le CNASEA, celui-ci procédera aux régularisations nécessaires.
  3. Remettre au jeune les documents suivants :
    • le dernier bulletin de salaire,
    • l'attestation ASSEDIC (sauf pour les employeurs de droit public),
    • le certificat de travail,
    • le reçu pour solde de tout compte (facultatif).
    NB : dans tous les cas, à la suite d'une ruprture de contrat avec un salarié en "emploi-jeune", l'employeur peut toujours procéder au remplacement du salarié parti. Si le remplaçant est lui même éligible au programme "Nouveaux Services-Emplois Jeunes", l'employeur doit alors transmettre l'imprimé Cerfa NS/NE 2A au CNASEA afin de continuer à percevoir l'aide de l'Etat.
Quelles conséquences entraînent la rupture anticipée d'un contrat " emploi-jeune" ?

En principe, la rupture anticipée d'un contrat «emploi-jeune» a pour conséquence immédiate l'interruption du versement de l'aide de l'Etat. Par ailleurs, si la rupture du contrat (en cas de CDD) intervient à l'initiative de l'employeur, elle oblige l'employeur à verser au jeune une indemnité destinée à compenser la précarité de sa situation. Cette indemnité est égale à 6% du total des sommes ayant le caractère de salaires, que l'employeur a versé au jeune au cours des 18 derniers mois d'exécution du contrat de travail.
N.B : aucune indemnité dite «de précarité» n'est due lorsque le contrat se déroule jusqu'à son terme.

Après une démission d'un "emploi-jeune" qu'advient-il des reliquats de congés payés que le salarié n'a pas pris ?

La réponse à une telle question nécessite que l'on rappelle deux principes.
  1. En matière de congés payés le principe veut que : le salarié dont le contrat de travail est résilié avant qu'il ait pu prendre la totalité de ses congés payés a droit au versement (de la part de l'employeur) d'une indemnité compensatrice de congés payés (sauf rupture du contrat pour faute lourde du salarié).
  2. En matière de rupture anticipée du contrat " emploi-jeune " conclu pour une durée déterminée, le contrat peut être rompu par le salarié à chaque date anniversaire de conclusion du contrat, sous réserve du respect d'un préavis de 2 semaines.
    Reste à régler le point suivant : la durée de préavis à effectuer peut-elle s'imputer sur celle des congés payés ?

Le droit au préavis et le droit aux congés payés résultant de deux textes différents et ayant des objets distincts, il est retenu que la période de préavis, qui est une période de travail, ne saurait se confondre avec celle des congés payés.
Ainsi, un employeur ne peut pas imposer à un salarié " emploi-jeune " de prendre ses congés pendant le préavis. De la même façon, un salarié " emploi-jeune " ne peut exiger de prendre ses congés pour faire reculer la date de son départ de la structure qui l'a recruté.

Quand un jeune embauché par une collectivité locale démissionne de son poste "emploi-jeune", quelle est la durée du contrat du remplaçant éventuel ?

Le programme "Nouveaux Services-Emplois Jeunes" prévoit que les collectivités locales ne peuvent embaucher de jeunes en "emplois-jeunes" que sur des contrat à durée déterminée (CDD) de 5 ans.
Toutefois, en pratique, lorsqu'il s'agit de procéder au remplacement d'un salarié démissionnaire de son poste "emploi-jeune", une collectivité locale n'est pas obligée de conclure un nouveau CDD de 5 ans. En effet, en pareil cas, une collectivité peut conclure un nouveau contrat pour la durée de l'aide de l'Etat restant à courir.


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tatut du salarié


Les conventions collectives sont-elles applicables aux "Emplois-Jeunes" ?

Le principe
Les jeunes recrutés sur des postes "emplois-jeunes" par des organismes de droit privé, bénéficie, comme tout autre salarié, de l'ensemble des dispositions des conventions et/ou accords collectifs applicables à la structure employeur (notamment celle relative aux rémunérations, congés....).
En pratique
Trois grands cas de figure sont à distinguer :

  1. la structure employeur entre dans le champ d'application d'une convention collective étendue.
    Dans ce cas, les dispositions de la convention collective s'applique aux emplois-jeunes comme à tous les autres salariés.
  2. la structure employeur dépend de conventions ou accords collectifs non-étendus (cas fréquemment rencontrés dans le secteur sanitaire et social).
    Dans ce cas, l'employeur n'est obligé d'appliquer la convention que s'il est adhérent à l'un des organisations patronales signataires. A défaut, il peut également choisir de l'appliquer volontairement.
  3. la structure employeur ne dépend d'aucune convention ou accord collectif.

Dans ce cas, l'employeur doit s'en tenir (au minimum) aux règles fixées par le code du travail.
Remarques :
- Pour connaître sa convention collective applicable, il convient de se référer à son bulletin de salaire.
- Dans tous les cas, les dispositions des conventions ou accords collectifs de travail s'appliquent uniquement si elles sont plus favorables que les dispositionsprévues par le code du travail.
- Lorsque les emplois-jeunes sont pérennisés, ils sont inscrits dans les grilles de classification de la convention collective dont relève l'employeur.

Peut-on effectuer des heures supplémentaires en "emploi-jeune" ?

Un salarié en "emploi-jeune" peut tout à fait être amené à effectuer des heures supplémentaires si son employeur le lui demande.
En contrepartie des heures de travail qu'il a effectué au-delà de la durée légale du travail, le salarié bénéficie de certains avantages:

  1. Majoration de salaire (25% de plus par rapport au salaire horaire habituel pour les 8 premières et 50% de plus à partir des suivantes) ;
  2. Repos compensateur (règles différentes selon que l'employeur occupe plus ou moins de 10 salariés). Dans certains cas le repos compensateur peut également remplacer le paiement des heures supplémentaires.
NB : heures supplémentaires et 35 heures: les accords collectifs prévoyant le passage aux 35 heures contiennent des dispositions spécifiques relatives aux heures supplémentaires. Il est toujours intéressant de s'y reporter.
Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre des heures supplémentaires, il convient de se renseigner auprés de l'inspection du travail.

Quels sont les droits à congés payés des salariés embauchés en "emploi-jeune" ?

En matière de congés payés, un salarié embauché en "emploi-jeune" bénéficie de l'ensemble des dispositions applicables aux autres salariés de l'employeur.
Ainsi, (dans le secteur privé) le salarié en "emploi-jeune" qui a travaillé (chez le même employeur) pendant au moins un mois (équivalant à 4 semaines ou 24 jours) entre le 1er juin de l'année civile précédente et le 31 mai de l'année en cours, a droit à 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail.
En pratique, pour l'année 2000 la période qui servira de base de calcul aux congés payés sera comprise entre le 1er juin 1999 et le 31 mai 2000. A l'intérieur de cette période, chaque mois de travail accompli par le salarié chez son employeur lui ouvre droit à 2,5 jours ouvrables de congés payés. Exemple: pour un contrat qui a débuté en décembre 1999, les droits à congés payés du salarié seront de 15 jours (2,5 x 6mois).
NB : Les jours de congés se calculent en jours ouvrables, c'est à dire que l'on prend en compte tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés. Par ailleurs,en principe, la durée du congé ne peut excéder 30 jours ouvrables.
Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre des droits à congés payés des salariés embauchés en "emploi-jeune", il convient de se renseigner auprès de l'inspection du travail.

Quels sont les remboursements de frais pour les salariés "emplois jeunes" à l'hopital ?

Les jeunes recrutés en contrat "emploi jeune" dans les hopitaux sont titulaires de contrat de travail de droit privé, ce qui interdit de leur accorder le régime indemnitaire spécifique des personnels relevant d'un contrat de droit public.
Au-delà de ce principe, les frais directement liés à l'exécution de la prestation de travail du jeune doivent être pris en charge par l'employeur. Ainsi, sont dus les remboursement de frais professionnels inhérents aux fonctions exercées tels que : frais repas, frais de transport, frais d'hébergement le cas échéant,...

Quels sont les effets de la revalorisation du SMIC sur les "emplois jeunes" ?

Depuis le 1er juillet 2001, le taux horaire du SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) passe de 42,02 F brut à 43,72F (6,67€).
Concernant les "Emplois Jeunes", cette revalorisation à un impact direct sur les minima de rémunérations à verser et sur le montant de l'aide versée par l'Etat pour la création d'un poste "emploi-jeune".
Ainsi, au 1er juillet 2001 :
  la rémunération mensuelle brute versée à un salarié en "emploi-jeune" sera égale au minimum à 7 388,68F pour 39 heures de travail hebdomadaire et de 6631,01F brut pour 35 heures/semaine (ce montant ne vaut pas pour les salariés couverts par la garantie des salaires accordées par la Loi Aubry II);
l'aide au poste versé par l'Etat dans le cadre du programme passe de 98.044F à 102.010F (soit 15551,32€) pour un temps plein.
Décret n°2001-554 du 28.06.2001 (JO du 29.06.2001).
 

Les salaires versés aux salariés embauchés en "emploi-jeune" sont-ils exonérés de charges sociales?

En matière d'exonération de charges sociales, les salaires versés au titulaire d'un contrat «emploi-jeune» ne bénéficient d'aucune exonération de cotisations patronales ou salariales de sécurité sociale.
En revanche, il est à noter, selon l'article 231 bis N du Code général de impôts (complété par la loi de finances rectificative du 29/12/97), que les rémunérations versées au titulaire d'un «emploi-jeune» sont exonérées de la taxe sur les salaires. Cette exonération a une portée rétroactive puisqu'elle s'applique à partir du 17/10/1997, date d'entrée en vigueur de la loi instituant le programme "Nouveaux Services-Emplois Jeunes" (anciennement dénommé "nouveaux services-nouveaux emplois"). En outre, l'aide de l'Etat à la création de poste de travail en «emploi-jeune» n'est soumise à aucune charge de nature fiscale ou parafiscale.

 

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réation d'entrprise

Quelles sont les démarches à effectuer pour bénéficier du dispositif "EDEN" ?

Les salariés en "emploi-jeune" peuvent bénéficier d'aides techniques et financières de l'Etat dans le cadre du dispositif EDEN (Encouragement au Développement d'Entreprises Nouvelles) s'ils souhaitent reprendre ou créer une entreprise avant la fin du versement de l'aide de l'Etat.
En pratique, les démarches à effectuer afin de bénéficier du dispositif "EDEN" sont les suivantes:

  1. Retirer un dossier auprès de la DDTEFP;
  2. Remplir le dossier explicatif du projet de création ou de reprise d'entreprise, et préciser les conditions de sa viabilité. Dans tous les cas, dans le délai de 3 mois, une réponse est donner sur l'acceptation ou non du dossier.
  3. Démarrer l'activité dans les 3 mois dés lors ou le projet est retenu.

NB : EDEN consiste principalement en:

  • une exonération pendant 12 mois des cotisations sociales.
  • une aide au financement d'action de suivi ou d'accompagnement, lors de la création ou reprise de l'entreprise, et pendant les trois années suivantes. Cette aide prend la forme d'un chéquier conseil permettant d'obtenir des prestations de conseil financées à 75% par l'Etat, (études de marché, appuis sur des questions fiscales ou juridiques...).
  • un prêt sans intérêt qui prend la forme d'une avance remboursable.
Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre de ce dispositif il convient de se renseigner auprés de sa DDTEFP.

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mplois-Jeunes et 35 heures

Les aides de la loi Aubry II (35 heures) sont-elles cumulables avec l'aide versée par l'Etat dans le cadre du programme " Nouveaux Services -Emplois Jeunes" ?

En pratique, il n'est pas possible de cumuler les aides de la loi Aubry avec l'aide versée par l'Etat dans le cadre du programme " nouveaux services-emplois jeunes ". De façon plus large, le principe à retenir est le suivant : les aides liées aux contrats aidés ne peuvent pas se cumuler avec les aides de la loi Aubry. En effet, dès lors qu'une aide prend la forme d'une exonération de charges, on ne peut pas la cumuler avec l'allégement procuré par la loi Aubry II. A contrario, si l'aide n'est pas une exonération, alors, il devient possible de la cumuler avec l'allégement de la loi Aubry II.

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